03.05.2012
Until your love is gone
Je pensais ne plus avoir à en passer par là. Ne plus avoir à en découdre, de cette façon là.
Et pis non. Enfin si. Enfin tu vois.
Et pis la violence revient, rancunière comme une vieille bique.
Un verre de vin jeté au visage, des mots qui blessent, qui humilient, le bras et le corps en mouvement pour « me tomber dessus », me donner ce « qui m’a été promis » 13 ans auparavant.
13 ans auparavant c’était « ta gueule ou je te tue »
Chouette programme.
Finalement le bras et le corps retombent, le(s) coup(s) n’aura pas lieu.
L’humiliation, elle, est bien là.
Et la rage aussi.
Et la rage surtout.
Sur tout.
Ensuite le chagrin. Abasourdie de chagrin devant l’étendue de la violence, de l’égoïsme et de l’aveuglement mêlés. Le chagrin face à la répétition. Pour quoi faire ? What’s the point ? On est déjà passés par là : itinéraire pourri, inintéressant au possible.
Ensuite la rage, encore.
Comme un sentiment d’acte prémédité, en attente du prétexte. Le sous texte est clair : mépris.
Sans déconner : j’ai l’air si heureuse que ça, à vouloir me piétiner la gueule ainsi ?
Mouhahahahhahhahahahaha
16:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2012
Exhausted Renegade Elephant
Quand t'es à deux doigts de dormir en marchant tant ta nuit a été courte et saccadée,
et succède à moult nuits courtes et saccadées,
rien de tel que d'aller se faire arracher les poils de la chatte pour se réveiller
d'un coup
d'un seul
14:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2012
Shichimencho no yukue
10:39 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.01.2012
News From Home
Quoi de neuf en 2012 ?
same old
same old
j'attends je patiente je m'exaspère je désespère
j'achète des billets d'avion
same old je te dis
ma personnal red room s'élabore
j'attends je patiente je m'exaspère je désespère
que ma vie décole enfin
je fais recoudre la tête de Choupette of love
je n'écris plus
je dis à peine
je fais
je ne fais rien
je comble mes petits trous dans le coeur
ils se reforment
j'attends je patiente je m'exaspère je désespère
le sommeil la marche et la parole
rien d'autre
...
16:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.09.2011
L'ailleurs n'est pas ici
Je continue à faire des rêves de réconciliation, ne garder que les bons souvenirs, souffler loin de moi ressentiment et haine stériles, ne conserver que cette certitude : il reste celui que j'ai le plus passionnément aimé.
Je continue à faire des rêves de tendresse érotisée avec de quasi inconnus, c'est doux, réconfortant, apaisant et frustrant aussi - avec plusieurs réveils nocturnes pour cause de choupette esclavagiste, pas moyen d'aller réellement vers l'érotisme, tu vois ?
Je continue à m'accrocher pour sortir du trou, la pente est glissante mais se cramponner est une seconde nature chez moi. Le chemin est encore long mais dans mon genre je suis une teigne. La vie a beau être une pute, ça ne m'empêche pas de m'accrocher à cette question fondamentale : c'est où la teuf ?
10:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.08.2011
Hmmm
- c'est parce qu'on a pas baisé que c'est comme ça. Cette tension sexuelle
- ah
23:48 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2011
En fait toute cette fatigue...
... depuis des mois sans arrêt
elle signale peut-être
tout simplement
l'entrée en dépression, non ?
c'est peut-être ça ce sentiment de m'enfoncer
doucement mais sûrement
15:13 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
14.02.2011
Vous reprendrez bien un peu de violence avec votre soupe ?
La fête des amoureux, la fête des mères, des pères, des grand-mères, des p'tits Jésus en sucre, des cloches, de la musique, du cinéma, du sport etc. etc. etc. Bizarrement y'a pas de fête des handicapés. C'est vrai ça, ils ne méritent pas d'être fêtés ? voire de faire la fête ? C'est la société même qui détermine leur(s) handicap(s) et elle ne leur rend rien ?
La pute
Ma tolérance à la connerie et à l'hypocrisie s'effrite chaque jour un peu plus. Je me radicalise. Et en même temps j'en ai strictement rien à foutre. Trop fatiguée. L'épuisement comme une nouvelle manière d'être. Alors je suis encore plus frontale qu'auparavant. Dissimuler ? pour quoi faire ? me bouffer tout ça en crise d'angoisse, somatiser et me traîner comme une vieille merde ? non, merci.
N'empêche l'hypocrisie continue à cracher son venin et tenter de me gâcher la vie
La pute
MAIS à ce rythme d'épuisement, l'emplafonnage ne tardera pas trop et risque fort de virer au séisme
15:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2010
He doesn't own your vigina
T'imagine même pas la douleur et la culpabilité mélées
Dire : j'aimerais avoir un enfant "normal"
je voudrais un enfant "normal"
les larmes qui en découlent tellement c'est violent
Tellement tu ne t'imagines pas avec un autre enfant
et tellement tu imagines à quel point ce pourrait être plus simple
toujours des précautions de langage, même écrit
comme les guillemets
dingue
comment avec la vie que j'ai eue, avec la vie que j'ai ?
comment ?
pas dingue encore
pas encore
pfiou
00:57 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.10.2010
Kiss Could Have Killed Me
Le seul mot de liberté est tout ce qui m'exalte encore. Je le crois propre à entretenir, indéfiniment, le vieux fanatisme humain. Il répond sans doute à ma seule aspiration légitime. Parmi tant de disgrâces dont nous héritons, il faut bien reconnaître que la plus grande liberté d'esprit nous est laissée. A nous de ne pas en mésuser gravement. Réduire l'imagination à l'esclavage, quand bien même il y irait de ce qu'on appelle grossièrement le bonheur, c'est se dérober à tout ce qu'on trouve, au fond de soi, de justice suprême. [...] Pour l'esprit, la possibilité d'errer n'est-elle pas plutôt la contingence du bien ?
André Breton - 1924
10:09 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




