31.03.2006
Dialogue sur msn - spring revival
Lelapin dit : t'as disparu ?
Lelapin dit : me dis pas que t'es *encore* en train de fumer !
Don diego de la vega *pseudo* dit : Non je suis en train de violer Stéphanie. J'en ai plus pour longtemps mais elle se débat alors c'est pas facile.
Lelapin dit : goujat ! z'avez pas honte ??? (moins de le faire que de me le dire ?)
16:15 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Mamma mia, che impressione !
" Passé 20 heures la lecture de polars inquiétants devrait être interdite si l’on n’a pas un homme pour dormir près de soi " C’est ce que je me suis dit cette nuit au moment d’éteindre la lumière, en m’enfonçant tout au fond de mon lit au point presque de ne pouvoir respirer, limite tétanisée à l’idée de faire des rêves terrifiants. Puis en fait non mes rêves ne furent pas plus cauchemardesques que d’ordinaire c’est à dire un peu quand même. Peut-être en fait juste l’envie d’un homme pour dormir contre. L’envie de l’homme. Pour dormir. (Hum) (quoi ?) Potentialiser mon dernier impulsif et affriolant achat. Avant dernier plutôt. Puis en y réfléchissant bien avant avant dernier. Je dépense la tune de mon banquier. J’aime bien l’idée. Mes oreilles ont découvert hier soir mon dernier achat, A healthy distrust Sage Francis qui me console un peu de la " disparition mystérieuse " d’un de ses disques, c’est dingue le nombre de trucs que je perds à l’intérieur de ma propre maison. No lasagna party this week-end, la nouvelle vient de tomber, les hommes ont du travail, comment vais-je faire pour me débarrasser de mon besoin de maternage ?
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.03.2006
...Remember to aim
29.03.2006
La Dimensión espejada
" Tratata ! Vous vous dites très fort que tout va bien. Mais en fait, vous êtes d’une sensibilité extrême " ouais moi aussi je t’emmerde (l’horoscope du jour dans 20 minutes). Suis très contente du remix de M83 " Don’t save us from the flames " par Superpicher rapporté de New York, je me rends compte qu’il n’y a que trois quatre trucs qui tournent en boucle dans mon lecteur ces jours-ci. Suis moins contente des nuits que je passe ces deux dernières semaines. Suis ni contente ni mécontente de ma présence dans la chambre des tortures depuis le début de la semaine, je crois j’ai enfin atteint l’état " total rien à foutre ", suis pas sûre ce soit très positif mais comme j’en ai total rien à foutre. Pis j’ai enfin commencé à mettre à jour mon CV ce qui augure peut-être une période de bougeage de cul. Pis j’ai envie de cuisiner des lasagnes pour mes hommes je sais pas d’où ça vient c’est bizarre comme envie mais je vais lancer les invitations. J’ai sorti ce qui devait sortir, j’ai dit ce que j’avais à dire, me sens toute calme du coup (ou bien j’en ai aussi plus rien à foutre ?). Même ma mère ne m’agace plus autant, c’est dire si je traverse une période étrange...
12:05 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.03.2006
Echange smske - No Turning Back
Lelapin 18h42
Et voilà à peine posée dans le rer je sais j’aurai la flemme une fois chez moi de repartir au ciné... pas tous les jours facile d’être une fainéante...
Louis 18h47
Ma séance est à 21h00, donc tout le temps de me laisser également gagner par la flemme. En attendant je teste mes bougies parfumées sur fond musical.
Lelapin 18h52
Ah ouais ? vous virez new age ? [vous m’direz c’est mieux que bondage] [question de point de vue]
Louis 19h20
Qui vous dit que je ne pratique pas les 2 ? Pis je vais peut-être aussi tenter le sploshing avec du cassoulet.
Lelapin 19h27
Kessessé ? neuf semaines et demi version sud ouest onaniste ? (l’idée est plus que troublante si on tente de visualiser) (grand festival du nawak today)
Louis 19h35
Oui le principe étant de s’enduire avec des trucs qui se bouffent (grâce à Arte je progresse tous les jours). Le post du Lapin m’a laissé imaginer un nouveau mouvement pictural post-moderniste : le pissing. Le MoMa en raffolerait.
Lelapin 19h36
Vous êtes un GRAND malade mental
11:39 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.03.2006
A.I.
Depuis plusieurs jours maintenant tourne dans ma petite tête une interrogation de la plus haute teneur identitaire qui soit. Non rien à voir avec mon désir d’aller voir ailleurs si j’y suis. Non rien à voir non plus avec mon identité sexuelle. Non rien à voir non plus avec une régression infantile liée au fantasme de l’adoption (quoi que). Non. Je me rassure en me disant que cela a peut-être à voir avec mon alimentation : serait-ce le résultat de ma récente cure d’absorption de jus de citron chaud (avec du miel c’est mieux) ? Ou bien l’eau parisienne s’est-elle récemment enrichie d’une quelconque substance radioactive ? Et si cela n’a pas à voir avec cela je flippe vraiment. Oui car depuis plusieurs jours lorsque je fais pipi et bien c’est jaune fluo limite vert flashy. Alors je me demande : en quête d’humanité je serais pas plutôt un lapin androïde moi ? (Duracell sort de mon corps, lâche le tambour bordel !)
16:36 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
24.03.2006
Circus of Horrors
Hier soir j'ai vu ça, un peu de poésie visuelle et auditive, souvent drôle, parfois surprenant, très très bien. Après j'ai mangé de la soupe lentilles - saucisses, vachement bon. J'ai raconté (un peu) New York aux Argentins. J'ai essayé de faire des rêves paisibles, j'ai échoué. Ce matin j'ai tenté de ne pas lutter avec mon réveil : ne pas appuyer cinq fois de suite sur le fameux bouton "try again", j'ai échoué. Me suis levée à la cinquième, après les infos déprimantes - comme souvent, du pied gauche certainement vu l'humeur maussade voire franchement mauvaise que je me traîne depuis. J'ai passé deux fois plus de temps que d'habitude dans le RER - enfin d'habitude c'est quand tout fonctionne correctement, donc pas tous les jours. Heureusement c'est vendredi, le jour de libération des lapins de la chambre des tortures. Heureusement. J'ai appris qu'un certain jeune homme a déjà perdu le cadeau que je lui ai rapporté de New York et que je lui ai donné mercredi soir, à se demander s'il lui plaisait vraiment... (tu peux toujours te brosser pour que je t'en rapporte de nouveau !). J'ai appris que mon horoscope pour la semaine prochaine est super pourri. Alors je vais aller retapoter le nom de sexy Clooney in the love calculette histoire de rebooster mon moral à peu de frais.
13:20 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23.03.2006
Bunny's Birthday Surprise
Des rêves super à la con cette nuit, à la limite du cauchemar lorsque je rêve que je reçois un texto d’un ami disant " tu ne sauras jamais à quel point je te hais ". Puis au réveil je décide de prendre cela comme une déclaration d’amour. On ne croit pas on choisit de croire. Puis les rayons de soleil rendent le réveil moins difficile que ces derniers jours. Puis ma colok n’est pas là alors je peux mettre Godspeed aussi fort que je veux et ça accompagne merveilleusement bien mon café l’étendage de la lessive l’opération cache-misère plutôt réussie pour le coup. Puis je constate avec plaisir, parvenue dans les couloirs du RER, que pour le second matin de suite le saxophoniste sexy a remplacé l’horrible joueur de flûte de pan qui me donne des envies d’émasculation. Puis c’est jeudi, j’aime bien les jeudis, le week-end – suspension provisoire de présence obligatoire dans la chambre des tortures – n’est pas loin. Puis j’ai la bonne surprise de voir arriver mon directeur avec un bouquet de roses rouges à mon attention, oui, car cette semaine mis à part ce grand faux événement du printemps qui tarde à s’annoncer cela fait cinq ans de présence dans la chambre des tortures pour Lelapin. La demi décennie. Tout ça à cause d’une rencontre de cuisine dans une teuf. Puis ce soir c’est cirque avec mon Argentine préférée, alors...
11:00 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
22.03.2006
Dias Melhores Virão
Le gloss c’est bien mais seulement lorsque tu as les cheveux courts ou attachés bien serrés parce que sinon dès que tu sors et qu’il y a ne serait-ce que le minimum syndical d’une dictature bananière de vent (ou que tes cheveux pensent avoir une vie propre comme ceux de la Méduse) toutes tes p’tites mèches ne font rien d’autre que venir se coller sur ta bouche glossivement pulpeuse et tu fais rien que de t’en foutre partout sur les doigts et la gueule, du gloss.
La neige c’est bien mais seulement à la montagne ou en photo, loin de ton quotidien à toi, où t’en as ras la chatounette de te geler les miches depuis 4 mois maintenant bordel il va finir un jour ce putain d’hiver de merde oui ? ! Comment je vais faire pour les mettre mes jolies pitites jupettes mi-saison moi hein ? Et mon joli imper des soldes que j’ai pas perdu, lui, en me ruinant lamentablement la face dans une soirée qui valait même pas le coup en y réfléchissant vraiment deux secondes cinq ?
Le travail c’est bien mais seulement pour les autres ou en photo, parce que de près ça fait un peu chier quand même surtout quand tu te fais jeter comme une merde et sans raison par un membre de ton équipe qui s’est levé du pied gauche ou peut-être en oubliant de poser ses pieds par terre alors du coup forcément il s’est pété la gueule au réveil c’est ballot puis ça fait mal je veux bien lui accorder mais est-ce une raison suffisante pour me péter la chatounette tout ça parce que MamanLapin n’est pas immédiatement disponible pour lui ? Hein ? Puis voilà maintenant qu’il boude... l’avantage c’est que ça me fait des vacances.
Les prévisions d’apéro avec les copains c’est bien mais un peu moins funky lorsque tu as prévu de n’y boire que du jus de tomate parce que t’en as marre de faire du gras alors tu décides que la picole ne passera pas par toi – décision temporaire, soyons réalistes – et que finalement c’est super sexy le jus de tomate. Non ? Non ?
Voilà voilà voilà
Sinon ça va mieux
" the better you look, the more you see "
14:15 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
21.03.2006
Such Is Life at Coney Island
La phrase du lundi : " Le dentiste ? 1 vrai bonheur, j’ai les dents aussi lisses qu’un bidet en faïence " ©Louis
Après ça, évidemment, il n’est pas aisé de retrouver son sens de la formule, d’autant que j’ai dû laisser mes mots dans les embouteillages new-yorkais, ceux qui ont failli me faire manquer mon avion, ceux qui ont rendu les deux dernières heures de mon voyage stressantes limite crise de nerf made in USA, ceux qui ont donné des adieux plus qu’expéditifs – néanmoins cela rendit la séparation peut-être un peu moins pénible, j’exècre les séparations, celles des à bientôt de tu sais pas quand et peut-être jamais.
Après ça, évidemment, je me rends bien compte que je raconte presque malgré moi à contre coeur alors j’ai décidé je cesse de raconter je ne transforme plus ces images ces sensations ces rencontres en mots je garde tout sensations images sons impressions dans ma tête bien au chaud petit kaléidoscope à me repasser plus tard. Déjà éprouvé cette sensation au retour de Hong Kong, ce décalage d’avec la réalité : être encore là-bas dedans ici dehors le gris le froid le vide le sourire qui ne remonte vraiment qu’à l’idée du prochain voyage.
Après ça, évidemment, retrouver l’idée du prochain voyage sans écarter la prise de conscience du " oui mais ensuite ? " du va peut-être falloir bouger ton p’tit cul d’lapin si tu veux que les choses changent, tu crois peut-être qu’on va te prendre par la main pour t’emmener dans une nouvelle vie qui se satisfera plus connasse ?
Après ça, évidemment, la fossa baltringus peut bien sonner tant qu’elle veut je m’en contre cogne à un point z’ont pas idée tous ces crétins animés par leur queue et leur désir de prise de pouvoir je dis " basta ! " au moindre résidu de culpabilité qui traînait dans les coins plus d’angles d’ailleurs je choisis d’office les courbes ainsi plus rien à arrondir il en sera ainsi et il en ira très bien comme ça qui m’aime me suive et si ça ne suit pas tant pis je ferai comme si de rien prendrai l’air désinvolte je fais ça à merveille après tout rester dans sa spécialité ce n’est peut-être pas si mal simplement se débarrasser de ce qui encombre ces trucs que je fais en spécialiste mais qui au fond m’emmerdent peut-être si je me détache suffisamment je réussirai à voler loin de ma propre vie survoler et non plus survivre essayer pourquoi pas qui ne tente rien bla bla bla
Après ça, évidemment, c’est la conscience ininterrompue de ce double niveau la pensée le ressentit la théorie la pratique vouloir cesser de penser – un peu – et ressentir plus et ne faire que l’inverse ne cesser de penser un seul instant et penser mon incapacité neuve à ressentir trop de blindage trop peur de la tête en vrac et pourtant l’envie l’espoir le souhait de la tête en vrac de nouveau encore encore et ça repart une vraie marée ce truc à me coller la gerbe pour l’éternité comme si t’étais coincée pour toute une vie dans le bateau pirate d’une fête foraine et je le répète : ce que je préfère ce sont les montagnes russes bordel !
15:25 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note






