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30.08.2006
Theorie und Praxis
Ces jours ci il m’arrive d’avoir envie d’appeler ma psy, non par besoin mais par envie. La voir, elle, la femme derrière la psy. Ma psy donc. Parfois nos dialogues me manquent, puisqu’il s’agissait de cela, dialoguer. Le monologue m’intéresse peu, il est déjà présent, constamment, à l’intérieur, dans la tête de Lelapin. Bientôt un an que la Sicilienne est partie à l’autre bout du monde, un an qui me semble dix, personne ici avec qui décortiquer autant, aussi bien, aussi loin et dégager le rire du milieu. Personne si ce n’est ma psy jusqu’il y a deux mois et nos aux-revoirs. Je pense avoir maintenu les rendez-vous tout au long de l’année écoulée pour la transition, je n’aurais pas supporté la double dispersion la double privation.
J’ai trouvé la logique de ma *théorie du cerveau pour faire les couilles* - théorie consistant à penser que si les hommes ne peuvent faire plusieurs choses en même temps, voire se comportent plus que régulièrement comme des crétins, c’est que pour leur faire des couilles on leur a retiré un bout du cerveau, l’exact équivalent, donc si tu suis bien mon propos : plus les couilles sont petites plus le mec a des chances d’être intelligent. Conclusion : Méfie-toi des grosses couilles. J’en reparlerai – ou pas – mais la logique a justement à voir avec le fait « d’avoir des couilles », caractéristique bien plus souvent féminine, non ? Alors, où serait-elles si ce n’est dans la tête ? Hum ? Paske nous, nous les avons toujours…Enfin je veux dire : nous n’avons pas deux p’tites bourses pendouillantes plus ou moins fripées entre les jambes, ouf !
L’esthétique est sauf (et me perdra)
29.08.2006
A Midsummer Night's Dream
Les sms rigolos et non moins énigmatiques du week-end :
Fire : Ils étaient quatre nains se balançant en rythme avec leurs petites mains ils faisaient des mimiques. L’un d’entre eux jouaient* du gazoo électrique.
Infratruc : Je ne suis qu’un énorme coup de soleil sur pattes… Des bises !
*je ne corrige aucune faute mais j’ai limite honte à sa place…
Hier après midi j’étais de sortie, visite de la BnF avec mes collègues bibliothécaires : enfin une après-midi « de travail » pendant laquelle j’ai appris quelque chose (voire plusieurs choses…), cela faisait bien longtemps. Puis j’ai vu le film de Gondry et ça m’a bien plu. Puis j’ai lu. Puis j’ai mangé une escalope de veau et de la purée de brocolis. Puis j’ai lu. Puis j’ai envoyé un sms débile à la pititenabeille. Puis j’ai lu. Puis j’ai dormi et j’ai fait plein de rêves débiles. Puis le radio réveil a sonné et j’ai tapé deux fois dessus pour avoir deux fois neuf minutes de rab’ avant de devoir m’extirper du lit – douche – habits – p’tit déj’ – RER – le retour des botes sous les jupes, hélas déjà – merveilleux monde du travail – chambre des tortures – boulot – boulot – boulot…
10:05 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
25.08.2006
Dans l'aventure du non, la parole
Contre toute attente, j’ai survécu à cette semaine de reprise, j’ai surmonté des pensées comme « putain ! Un an avant d’avoir de vraies vacances » ou « putain ! Encore un an comme ça, je ne supporterai pas », j’ai survécu, la chambre des tortures c’est mon Kôh Lanta à moi, quotidien, 5 jours sur 7, c’est vrai que je ne bouffe pas d’asticots gros comme des concombres ou autre genre de bestiole attrayante mais y’a la cantoche et c’est déjà bien dégueulasse, y’a tout un tas de baltringues que j’éliminerai bien de mon champ de vision mais j’ai pas encore pu ouvrir de souscription pour élimination par sms, j’ai survécu c’est vendredi et j’ai plutôt le sourire comme quoi tout arrive.
Contre toute attente c’est soleil sur la capitale, je n’en perds pas moins mon bronzage à toute allure et c’est pas non plus un temps idéal pour les jupettes.
Contre toute attente j’en ai marre des complaintes en commençant par les miennes mais faut croire que le positivisme n’est pas mon truc même si je me trouve plutôt douée pour rire de toute situation et surtout les pires – un penchant certain pour le sarcasme.
Contre toute attente je perds ma liberté ici même et me demande bien ce que ça va donner… cette éternelle envie d’ailleurs.
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24.08.2006
The Love Boat: The Next Wave
14:51 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
23.08.2006
C'est la vie parisienne
24 aoû | Légère pluie | 19°C | 12°C | |||||
| Indice UV: 4 Faible | ||||||||
25 aoû | Averses | 20°C | 12°C | |||||
| Indice UV: 4 Faible | ||||||||
26 aoû | Légère pluie | 19°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 5 Moyen | ||||||||
27 aoû | Averses | 21°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 5 Moyen | ||||||||
28 aoû | Averses | 21°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 5 Moyen | ||||||||
29 aoû | Averses | 21°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 5 Moyen | ||||||||
30 aoû | Averses | 24°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 5 Moyen | ||||||||
31 aoû | Averses | 25°C | 13°C | |||||
| Indice UV: 6 Moyen | ||||||||
1 sep | Averses | 22°C | 13°C | |||||
Et ben... on n'a pas fini d'en chier ici... vais pouvoir largement amortir mes deux imperméables, puis mes baskets toutes neuves toutes jolies et judicieusement choisies dans une couleur automnale, je me prépare doucement à tous ces mois de merde que je ne supporterai pas automne hivers le gris la pluie le froid la morosité tout ça, en attendant j'achète des billets de train pour le sud et pour la destination mystère où j'emmène lapititenabeille pour fêter son Jézouss'age (lui aussi), et puis je regarde des billets d'avion pour passer la fin de l'année *ailleurs* (des suggestions ?), et puis je me regarde m'ennuyer au bureau et y perdre mon cerveau et ne pas bouger mon cul (again) pour chercher autre chose tout simplement parce que les jours de vacances offerts par la chambre des tortures est plus élevé que la moyenne, et ça compte ce genre de choses surtout pour lelapin qui n'aime pas ça l'travail la grande comédie du travail la grande comédie de l'accomplissement de soi la grande comédie... (et pourtant je suis plutôt joueuse)
16:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.08.2006
échange smske - Byron libérateur de la Grèce ou Le jardin des héros
Infratruc : Bisous depuis l’île d’Ios (fournie avec ses 40 degrés et sa mer bleue)
Lelapin : Bisou de la défense (fournie avec ses tours moches et son ciel gris) enfoiré…
16:55 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21.08.2006
The Last Hurrah
De retour dans la chambre des tortures avec dehors un ciel gris du vent à décoiffer Alexis Carrington – mais on se demande bien ce qu’elle viendrait foutre dans ce merveilleux quartier des affaires plutôt que se dorer la pilule au soleil au bord de la piscine en sirotant des cocktails et en arborant des robes improbables – de retour dans la chambre des tortures donc pour mon plus grand bonheur de lapin nullement ironique non non moi l’ironie le sarcasme tout ça c’est pas trop mon truc bref je constate que le service informatique a changé mon pc c’est gentil de me faire profiter du matériel dernier cri néanmoins du coup j’ai plus msn et ne peux pas l’installer z’ont mis une nouvelle p’tite protection les fourbes – et comment je fais moi pour souhaiter un bon anniversaire à ma Sicilienne from Hong Kong hein ? Comment je fais ? Plan b : passer un coup de fil du bureau du boss tellement plus économique pour la boiboite – je n’ai plus de son non plus no more bip pour me signaler l’arrivée d’un message no more matage de vidéo on ze web et cette nouvelle version de Word ne justifie plus j’adore les nouvelles versions avec bien moins de possibilités et de souplesse vraiment le progrès j’adore je trouve ça sensass – et du coup je cause comme dans les 80’s ça en jette non ? – et j’ai hâte de découvrir ce qu’il en est avec Excel et Powerpoint – j’ai un boulot *réellement* passionnant juré craché
De retour dans la chambre des tortures j’ai illico – ou presque puisque j’ai quand même attendu l’après-midi – acheté un billet de train pour descendre de nouveau plus au sud trois jours au soleil et dans les bras de la pititenabeille…
De retour dans la chambre des tortures j’ai illico la gerbe qui me colle au cœur et au corps toute la journée – et bizarrement je ne cesse de penser à ce chanteur moustachu dont le nom m’échappe là… ah si : Cabrel, sort de ma tête et qu’ça saute !
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18.08.2006
Pendant ce temps là à Tombouctou
Orage sur Marseille dans deux jours c'est le retour vers le nord la capitale le gris le travail le tout bétonné la chambre des tortures orage sur Marseille et je suis déjà rentrée et je ne veux pas rentrer pourtant bordel je me demande encore pourquoi je ne suis pas rentière alors que je suis constitutionnellement prête
00:10 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



