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24.12.2006

Christmas day one

J'ai appris que mon frère parle de moi à ses enfants en disant "la grosse tata", charmant

J'ai dormi dans le canapé lit pourri paske comme je ne me suis pas encore reproduit je n'ai pas le niveau nécessaire pour accéder au confort, aujourd'hui c'est mon dos qui est pourri

J'ai appris que ma mère n'avait pas de cadeau pour moi, pas encore reçu m'a-t-elle dit...

J'ai hâte de voir la suite...

21.12.2006

Christmas with the Kranks

Interruption non déterminée des programmes – y’a mes vacances et y’a mon manque d’inspiration qui dure depuis des semaines et des semaines, comme si les mots, à force de ne plus utiliser certains, se faisaient la malle et allaient voir ailleurs si j’y suis, c’est donc ce que je vais faire : aller voir ailleurs si j’y suis… oh ! un ailleurs pas très lointain malheureusement, mais préparation mentale de l’excursion hong-kongaise 2007 et avec un peu d’organisation la noyelle 2007 se fera sous le soleil de l’été argentin… en tout cas moi j’y crois

(c’est la période idéale pour croire non ?)

(et puis : on ne croit pas on choisit de croire)

(so…)
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19.12.2006

Morning Departure

Ce matin une de mes collègues m’a apporté des roses, un joli p’tit bouquet qui trône sur mon bureau, de quoi faire passer les quelques jours qui me séparent de vacances grandement méritées.

Ce matin j’ai appris que j’allais avoir une prime de fin d’année, un youpi un peu amer mais qui me permet de mettre de l’argent sur mon compte spécial voyage, histoire de me payer un billet d’avion pour l’autre bout du monde pour dans pas très longtemps sinon je vais péter un câble à cause de trop de grisaille parisienne.

Ce matin j’ai envoyé sur les roses – mais pas les miennes – mon directeur, deux fois ; petite explication qui soulage sur le coup mais ne s’avèrera que stérile, comme d’hab’.

Ce matin ma mauvaise humeur des derniers jours n’a pas franchement disparue, un peu atténuée mais toujours présente, bien là dans le crâne dans le bide – sur les nerfs (j’en ai plein, seule explication envisageable).

Ce matin en arrivant dans le merveilleux quartier des affaires je n’avais aucune envie d’entamer les 8 minutes de marche dans le froid qui me séparent de la chambre des tortures ; non aucune envie de faire ça, mais plutôt d’aller faire du shopping pour ma pomme. Je ne l’ai pas fait. La parfaite petite employée en moi a gagné, et contre toute attente je n’ai pas perdu une oreille en chemin pour cause de gel.

Comme quoi tout n’est pas perdu…

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15.12.2006

Time Out !

Ne compter que sur soi (je compte sur toi lelapin) ne compter que sur soi (tu peux me faire ceci ?) ne compter que sur soi (tu peux m'aider pour cela ?) ne compter que sur soi (tu voudrais pas me dire, m'éclairer, me conseiller ?) ne compter que sur soi (est-ce que tu as fais / dit / envoyé / répondu ?) ne compter que sur soi (ah non pas encore) ne compter que sur soi (je ne t'entends pas) ne compter que sur soi (tu as dit / demandé quelque chose ?) ne compter que sur soi (désolé j'ai oublié) ne compter que sur soi (ah bon ? c'est important ?) ne compter que sur soi ne compter que sur soi ne compter que sur soi

Le dos rompu pas assez large pas assez de place, et pourtant

La Sicilienne me manque - ça ne passera jamais

(le coma est-il une solution envisageable ??) 

 

13.12.2006

Spellbound

Encore une occasion perdue de fermer sa gueule pour Lelapin…

Hier, en pleine mission agenda 2007 avec deux de mes camarades de jeu de la chambre des tortures, nous passions près du marché de la noyelle du merveilleux quartier des affaires pour nous rendre dans un des temples de la surconsommation, l’oreille attirée par des sons de musiques folkloriques et pourries, je leur faisais part de ma grande satisfaction du matin, enfin faut peut-être pas exagérer non plus, je leur faisais donc part de la petite parcelle consolatrice du matin quand je vais prendre mon RER : le joueur de flûte de pan (satanique, forcément satanique)(ou à coup sûr péteur de chatounette) a disparu depuis plusieurs mois. Ouf ! No more Let it be ou Céline Dion pour me foutre en rogne de bonne heure tout en me donnant des envies d’émasculation…

Et tadam ! Ce matin, dans les couloirs de mon RER : le grand retour du joueur de flûte de pan. Arghhhhhhhhhhh ! Je n’ai pas reconnu la petite ritournelle sortant de cet instrument de malheur, il a dû profiter de ses quelques mois d’absence pour approfondir son répertoire. Ce qui ne change pas c’est l’appel subliminal de la flûte, limite clignotante, qui s’adresse à moi et me dit « Colle-moi dans son cul ! Colle-moi dans son cul ! Colle-moi dans son cul ! » Je suis forte, j’ai résisté, j’ai même feint la plus parfait ignorance voire un certain dédain souriant.

Suis fière de moi

Pour ce matin, pas pour hier, car je ne peux m’empêcher de penser que quelqu’un ou quelque chose s’est vengé de mes propos d’hier

(et comme ça, en un rien de temps Lelapin vire mégalomaniaque…)

12.12.2006

Normal People Scare Me

Suis plutôt du genre muette vidée de mes mots ces derniers jours, la faute à la bronchite cloueuse au lit qui m’a fait me cloîtrer (ou presque) quatre jours chez moi et devenir addict de mon lecteur de dvd ou plutôt des saisons 6 et 7 de Buffy the vampire slayer – série que je n’avais regardé qu’en dilettante mais dont je suis maintenant totalement amoureuse tant je trouve ça bien fait, drôle et intelligent – toujours un métro de retard Lelapin, quand je parle de jetlag sentimental je sais de quoi je parle – seulement voilà j’ai fini le visionnage de la saison 7 et derrière il n’y a plus rien, no more sexy Spike on my beautiful computer, I am gonna cry…

Durant ces quelques jours de convalescence j’ai tout de même trouvé le courage de traverser la rue et aller au cinéma, contempler les pectoraux rasés de près (une honte !) du nouveau James Bond, pas trop mon type de mec a priori ce Daniel Craig… a fortiori plutôt sexy au point d’avoir envie de crier « oh James prends-moi dans tes bras » version femelle en chaleur, je ne suis pas fière faut pas croire…

(mon amoureux n’est pas assez présent, ça doit être ça)

(sinon qu’on m’explique, et correctement, ce nouvel attrait effrayant pour les blondinets musculeux)

(j’ai un peu peur)

11.12.2006

Connasse*

Dans le 20 minutes du jour : L'ancienne Premier ministre britannique - Thatcher - s'est dite "profondément attristée" par la mort de l'ex-dictateur.

On parle de Pinochet là

On croit rêver et en fait non... 

*c'est celle du jour mais y'en aura certainement d'autres... 

06.12.2006

Cuestión de suerte

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©Désirée Dolron

05.12.2006

La Vengeance de la femme en noir

Sous-titre : Novembre 2006 : le mois de tous les dangers / ou / l’hypocondrie en action / ou / comment virer Jackie Quartz de dans ta tête / ou / comprenne qui pourra*

 

21.11.2006

La pititenabeille 22h53 : (je flippe pour le dentiste demain, j’ai peur qu’il me fasse mal)(j’en suis pas fier)

Lelapin 22h56 : Oh ! Mon pauv loulou ! Sois brave [N’opte pas pour le ridicule] mille baisers

22.11.2006

La pititenabeille 18h05 : Déjà elle voit rien à l’œil nu. On m’a fait 1 radio.

La pititenabeille 18h15 : Joint, lexo et anesthésie = cool

La pititenabeille 18h54 : Ben il semblerait que j’avais rien du tout (j’adore cette non concordance des temps)

Lelapin 19h02 : Tout ça n’était donc qu’un vague prétexte pour prendre de la drogue… je ne te félicite pas !

*suis souffrante suis pas sûre que la pneumonie va m’épargner faut bien je m’amuse un peu entre deux quintes de toux et éternuement sur l’écran non ? c’est pas comme si la chambre des tortures était un bonheur sans cesse renouvelé – tiens d’ailleurs le grossier personnage que j’ai envoyé sur les orties hier me fait la tronche aujourd’hui, il boude, si si, sans déconner, je me gausse je me gausse ahahahahahahahahahah (quelle baltringue !)

 


04.12.2006

Radar Secret Service

Pas facile facile de bosser après trois coupes de champagne englouties en trinquant avec the New Big Boss à midi, surtout après avoir peu dormi ce week-end. Du coup me voilà moitié ivre avec moult détails et problèmes à régler, de nouveau seule cette semaine puisque la bronchite de mon directeur s’est transformée en pneumonie. J’avoue, sans une once de culpabilité, préférer qu’il reste chez lui avec ses dangereux miasmes plutôt qu’il soit à m’éternuer dessus comme la semaine dernière. Je n’ai jamais essayé la pneumonie et je ne m’en porte pas plus mal, comme quoi et contre toute attente ma curiosité a ses limites.

J’ai très envie de rentrer chez moi, me glisser sous ma couette et juste fermer mes yeux, mes oreilles et dormir, si possible sans rêves sans cauchemars, sans activité nocturne aucune (donc ne pas parler en dormant, pour une fois, ça me fera des vacances, car l’air de rien ça fatigue, puis en plus je n’ai aucune contrôle sur ce que je dis, sait-on jamais ça pourrait se révéler fort dangereux… déjà que Macolok pense que je fais des rêves érotiques lorsque je suis en plein cauchemar…). Mais non, encore au moins deux bonnes heures dans la chambre des tortures pour Lelapin, la pointeuse veille.

Le champagne a ceci de positif qu’il m’autorise à envoyer promener un des nouveaux membres de mon équipe, que je ne porte pas vraiment dans mon cœur voire qui me débecte carrément, et qui – sous couvert des deux trois verres engloutis – se permet d’être franchement familier avec moi. C’est comme ça, il a un truc en lui qui me révulse, j’en suis à la limite du « yeurk ! » à la simple idée de lui claquer deux bises – ce dont je me suis fort bien abstenu jusqu’à présent. Sans doute quelque chose de l’ordre de la perversité, ce genre de quelque chose pour lequel j’ai développé un puissant radar depuis quelques années (puissant ET utile).

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