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27.07.2007
Le Carillon de la liberté
Grand jour de libération de Lelapin de la chambre des tortures, yeah !! Encore quelques heures à tirer, jeter quelques habits dans ma valise neuve, arracher mes poils, parfaire ma pédicure, voir la Sicilienne pour quelques heures, et hop ! En route pour le sud, là où il fait beau, là où je vais tremper mes fesses dans des rivières fraîches, où je vais abreuver mon corps de mets délicieux et de breuvages merveilleux, où je vais lire des magasines débiles, où je vais lire un roman débile, où je vais dormir, où je vais glander sur des rochers à moitié nue, où je vais ricaner toute la journée… les vacances quoi ! Un sas de décompression avant de partir à la découverte d’une toute petite partie de l’Est européen, voyage en amoureux avec ma pititenabeille à moi.

Et puis voilà : quatre semaines loin du merveilleux quartier des affaires ! quatre semaines loin de mon ordinateur, quatre semaines loin de la grisaille parisienne, quatre semaines sans horaires fixes, quatre semaines sans pointeuse, quatre semaine sans lutte quotidienne contre mon réveil, quatre semaines…
Donc interruption momentanée des programmes
Et
11:50 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26.07.2007
Stolen Summer
Aujourd’hui j’ai acheté un parapluie violet à petits pois pour remplacer le parapluie blanc à petits pois qui est mort il y a quinze jours environ. Dans le merveilleux quartier des affaires, la durée de vie d’un parapluie n’excède jamais une année.
Aujourd’hui 26 juillet 2007 j’ai acheté un parapluie violet à petits pois.
C'est dire si j'y crois à l'été...
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24.07.2007
Palabras encadenadas
23.07.2007
Une femme à sa fenêtre
De manière totalement inespérée mon tamaya fleurit. Trois petites fleurs roses qui annoncent un plus grand nombre.
C’est à peu près la seule chose notable, aujourd’hui, dans la chambre des tortures. Il ne se passe rien. Ou presque.
Je m’emmerde à un point !
18:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.07.2007
Tout droit jusqu'au matin
Ma tension ne doit pas excéder 9.5 aujourd’hui, me sens toute flagada, je continue à perdre des litres de trucs dégueu par le nez – c’est finalement peut-être mon cerveau qui s’écoule ainsi… C’est pas gagné cette histoire de sortie de la maladie. Je dors bien, qualité de sommeil que je dois aux antihistaminiques qui malheureusement – revers de la médaille – me font la tête douloureuse au réveil. C’est pas gagné cette histoire de sortie de la maladie (bis)
Je suis au bord de l’épuisement
Hier soir j’ai enfin fait la connaissance du fils de la Sicilienne – sacré morceau ! et son portrait craché, heureusement qu’elle n’a pas fait de fille, celle-ci aurait été son clone. Puis je les verrai demain midi, et demain soir et sans doute dimanche. Profiter au maximum de leur présence en France. Organiser mon futur séjour à Hong Kong.
Puis je viens d’apprendre que de nouveau cette année, pour quelques jours, j’irai me mettre toute nue sur les rochers cévenols, manger plein de bonnes choses et prendre trois kilos, voir les étoiles en haut du causse, boire plein de mauresques en terrasse, tout ça en compagnie de mon ami bouchon porteur de converses taille basse, youpi ! youpi !
14:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18.07.2007
Les Jours où je n'existe pas
J’ai beau avoir le cerveau englué dans la morve, me voici de retour dans la chambre des tortures. J’ai beau avoir le cerveau englué dans la morve, j’ai rattrapé tout le retard en deux heures ce matin. Je n’arrive toujours pas à travailler *lentement*, pourtant y’a plein de volontaires pour me donner l’exemple dans la chambre des tortures. J’ai un vrai problème de rendement. Inversé, certes, mais un vrai problème quand même. Me voilà donc désœuvrée pour les quelques heures qu’il me reste à tirer. Quatre heures. C’est énorme. Je ne supporte pas ma voix, transformée par le connard de canard à crampons qui squatte mon nez, du coup je ne peux pas faire passer ces quelques heures me séparant de la libération en téléphonant à mes copines – si ce n’est pour confirmer et réserver un resto pour ce soir (humm le bon tajine que je vais manger…)
J’ai appris qu’une des connasses de la chambre des tortures ne tarissait pas d’éloges à mon sujet. Elle aimerait bien être ma copine. Comme son adjoint. C’est l’histoire de ma vie ça, un peu, les boulets qui aimeraient bien être mes amis. J’ai la tête de l’armée du salut ou bien ?
14:35 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
13.07.2007
Tropical Malady
A midi je me suis offert deux très jolies et fort pratiques valises – je crois j’ai envie et besoin de partir en vacances.
A midi je me suis offert des sprays pour la gorge et le nez, de l’ibuprofène – je crois je suis en train de tomber malade : dans le pâté au réveil, de pis en pis depuis, la gorge douloureuse, le nez en voie d’obturation…
17:20 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
11.07.2007
Paranoia Corridor
Le monde des choses inanimées se ligue contre moi dans le but évident de me faire passer pour une folle, voire une grosse buse bien neuneu. La preuve :
Hier mon ordinateur ne voulait plus me laisser modifier des documents créés par mes propres petites mains, ça délirait sec comme si chaque document était protégé par un mot de passe. Jusqu’à ce que je sois au téléphone avec le gars du service informatique de la chambre des tortures, qui hallucinait sur ce phénomène étrange et hop ! tout à coup ça remarche. Grosse buse.
Ce matin mes clefs de boulot ont échangé leur place sur le trousseau – du coup je n’arrivais plus à ouvrir ma boîte aux lettres, puisque forcément ce n’était pas la bonne clef – du coup j’ai appelé M’sieur Courrier à la rescousse qui hallucinait pareil que le mec hier – du coup de retour dans mon bureau j’ai comparé avec mon double et me suis donc aperçue du subterfuge mené par mes clefs. Grosse buse bis.
Néanmoins je reste persuadée qu’il s’agit d’un complot...
(Allez : dénoncez-vous !)
10.07.2007
L'Été ne reviendra plus
C’est presque le retour au calme dans la chambre des tortures, l’ennui va bientôt pointer son nez et je ne tarderai pas à me faire chier comme un bataillon de rats morts jusqu’à la fin du mois, fermeture des attractions supplices et vacances… autant dire dans une éternité et demi… Heureusement que traînent toujours dans les parages un ou deux pètes chatounette histoire de rester sur le qui vive, l’esprit alerte, la riposte acerbe aux lèvres, les mains qui démangent (toujours un nombre incroyable de taloches qui se perdent), et d’entraîner le sourire sardonique voire le ricanement sarcastique… Heureusement que ma chambre des tortures à moi que j’ai, a l’art d’organiser des réunions chiantissimes histoire de nous réunir tous ou quelques-uns dans une chouette ambiance pas du tout du tout hypocrite pour déblatérer pendant des heures sur des conneries, sur des trucs pas du tout importants et absolument essentiels, à base de thématique « normes procédures normes procédures bla bla bla ». J’ai pris un malin et vicieux plaisir – lors de la dernière réunion du genre à laquelle j’ai eu l’immense et indescriptible privilège de participer – à leur faire corriger leurs fautes d’orthographe sur les documents qu’ils allaient présenter à la DG ces cons ignares, pédants et analphabètes ! Je crois même que mon petit sourire sarcastique était visible. Je m’en tamponne. Je les emmerde.
J’ai récupéré ma bonne humeur depuis vendredi dernier. Un genre d’exploit compte tenu de cette météo cauchemardesque – j’ai même eu du mal à quitter mon lit à cause du froid ce matin (et pas seulement à cause de cette lancinante et quotidienne envie de grasse matinée).
Le mariage de F.O. samedi était fort réussi, très agréable journée – ensoleillée – vraie fête le soir, danser jusque pas d’heure, boire des litres de champagne, ricaner toute la journée et travailler ses abdos, même pas de gueule de bois le lendemain et zéro culpabilité à zoner en intérieur toute la journée cf. le ciel bas et gris et crachant et déprimant et bas et gris et monochrome et anxiogène et novembresque et gris gris gris… arghhhhhhh mais c’est quand l’été bordel !?
La Sicilienne from Hong Kong prend l’avion ce soir, arrivée prévue en France demain matin heure locale, premier contact estimé entre 17 et 18h, lui laisser le temps de la sieste, récupérer de ces 13h de vol. Après le top départ, se saouler mutuellement de paroles, rattraper tous ces mois sans sa voix et son rire dans mon oreille.
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04.07.2007
Âme de gosse, coeur de chien
J’ai presque rempli ma mission shopping lorsque j’étais à Barcelone le week-end dernier, une jolie robe, pas hyper classe, mais néanmoins sexy et qui fera bien l’affaire pour le mariage auquel je suis conviée samedi, mariage qui s’annonce comme une vraie teuf et ça c’est plutôt une bonne nouvelle. Evidemment reste le souci épineux des chaussures. J’ai beau avoir écumé une dizaine de magasins (et en période de solde c’est un genre d’exploit) rien nada que dalle ! Pour la peine j’ai acheté un sac – de quoi faire plaisir à Docteur No, à qui je me fais une joie de le montrer ce soir. L’hiver 2007/2008 sera bleu Klein ou ne sera pas. J’adore ce type de maxime à la con, ça me donne l’impression d’écrire dans un magasine de mode pour ados pré-pubères…
Je suis d’une humeur massacrante dès que je pose un orteil dans la chambre des tortures. Je crois je ne digère pas l’ambiance de la semaine dernière, leurs combats de coqs à deux balles sur le mode du « mais c’est moi qui avais le pouvoir en premier ! » qui pour moi s’apparente au concours de bite de cour de récré, lamentable. En attendant c’est moi qui vais trinquer et ne pas obtenir ce que je mérite car demandé par mon boss, parce qu’il faut bien punir son insubordination. Quelle bande de nazes option connards ! Je les vomis. Je suis d’une humeur massacrante dès que je pose le pied dans la chambre des tortures, et ensuite ça me pourrie mes soirées. Le merveilleux monde du travail. Des années et des années encore. Je vomis ce système. De la merde en barre, rien d’autre. Qu’on revienne me parler d’épanouissement dans le travail et je me ferais un plaisir de mettre en pratique l’épanouissement dans ta gueule pauvre cloche !
Barcelone m’a donné encore plus envie de vacances. Tout le mois de juillet à attendre avant d’être libérée pendant 4 semaines. 23 jours encore. 23 jours qui me semblent une année. Vais bientôt me mettre à dessiner des croix sur le mur. Un genre de morpion géant. Barcelone m’a donné envie de suivre mon propre rythme, m’a donné envie de siestes, de farniente, de couleurs… j’ai plus que jamais envie d’être au milieu du désert, l’immensité et le calme autour de moi, partout, dedans dehors, respirer, respirer…




