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27.08.2007

Les durs à cuire ou Comment supprimer son prochain sans perdre l'appétit

« S’ils pensent que j’ai mauvais caractère ils n’ont rien vu »

C’est à peu de mots près, la phrase de fin de discussion avec mon boss aujourd’hui, une manière de le prévenir de ce qui l’attend aussi pour cette rentrée et l’année qui suivra, *ils* étant mes collègues qui n’en rament pas une ou presque et se reposent sur moi, too much à mon goût, et cette année je devrais « gérer » 25 personnes, autant d’ego, cela tourne limite au sacerdoce dans la chambre des tortures. Lelapin en pleine forme pour cette rentrée, bien décidée à ne pas me laisser bouffer le crâne ; j’ai décidé aussi de cesser d’être sympathique et bien élevée envers ceux qui ne le sont pas ; après tout : quitte à passer la majeure partie de mon temps dans la chambre des tortures, autant que cela soit quelque peu défoulant et si je pouvais me faire un ou deux cons au passage cela sera pour mon plus grand plaisir.

En forme je vous dis.

Ce matin je lis que la garde des Sceaux – que j’appellerai Machine par soucis de clarté et concordance thématique – confirme, je cite : le lancement d’une réflexion sur les moyens de faire comparaître des criminels bien qu’ils soient déclarés pénalement irresponsables pour des raisons psychiatriques (je la trouve compliquée cette phrase non ? quand ils veulent dirent : comment faire condamner des fous ?). Bon. Je ne commente pas ça m’énerve trop.

Ce matin je lis que la cote de popularité du nauséabond nain de jardin hystérique qui nous sert de Président est en hausse permanente. Je ne commente pas je risquerais de vomir du sang. Et pour rien au monde je ne voudrais tâcher la moquette de la chambre des tortures !

Ce matin en traversant le merveilleux quartier des affaires, je constate que durant l’été ont été installées des petites barres métalliques sur les larges rampes d’une série d’escaliers, rampes dont se servaient des gars plus ou moins petits pour faire du skate. Ne gênant personne, paske c’est grand quand même le parvis de ce putain de quartier des affaires. Ben non. Z’ont plus le droit. Ils ne devaient pas des masses l’avoir mais maintenant ils se le voient signifier bien clairement.

C’est moche. Doublement moche paske ces mini barres sont esthétiquement criminelles. Encore un peu de liberté en moins. Le risque d’accident tout ça. Bla bla bla. Moins de liberté je te dis.

Depuis quand ne peut-on plus disposer de son corps librement ? Depuis quand ne peut-on plus prendre le risque de se péter la gueule si on en a envie (bordel !) ? Encore un peu de liberté en moins.

Continuons sur cette voie, c’est une bien belle, très très belle société à l’horizon. Putain j’ai hâte ! Vivement dans 10 ou 20 ans tiens !


podcast
 

(en forme je te dis)

Commentaires

tu nous as manqué ! quel fantastique post de retour ;)

Ecrit par : -Nico- | 27.08.2007

merci

Ecrit par : lelapin | 27.08.2007

"j’ai décidé aussi de cesser d’être sympathique et bien élevée"

mwahahahahaHAHAHAHAHAAAAAAAAAAAA.

Ecrit par : David | 27.08.2007

(je savais que tu adorerais p'tit choupinetopute)

Ecrit par : lelapin | 27.08.2007

En meme temps, j'suis sur que certains skatteux qui se peteraient la gueule seraient capable de faire un proces parce que y'a rien qui empeche de faire du skate donc "Ils" devraient prevoir les chutes...

Parce que des faux-culs (et sans couilles?) y'en a des 2 cotes de la barriere hein, faut pas deconner...

Ecrit par : wayne99 | 27.08.2007

tu sais que je t'aime toué?

Ecrit par : series | 27.08.2007

oui ma biche
et c'est réciproque
et ça fait chaud au coeur

Ecrit par : lelapin | 28.08.2007

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