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27.09.2007
La Spiaggia del desiderio
Le meilleur remède contre le rhume, les duckyputes dans le pif et la déprime c’est de danser. Pas *dansouiller* quelques minutes devant sa glace. Non. Faut transpirer un peu sur la piste Madame ! (dans une robe de princesse c’est encore mieux)
4 ans. Mon père aura su me souhaiter mon anniversaire pendant 4 ans. Un genre d’époque bénie ? Cette année, il zappe, nada que dalle silencio ! Ce n’est pas que j’en aie grand chose à foutre mais un peu quand même. Un p’tit brin. Surtout quand je pense à amour protection intérêt respect filial toutes ces conneries. Bon…
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21.09.2007
Le sang du désir coule
« C’est votre voix habituelle ça ? » me demande le nouveau docteur après avoir regardé ma gorge, qui va plutôt bien, elle. Ben non ce n’est pas ma voix habituelle ; grave et éraillée, elle est plutôt sexy ces jours-ci mais à force parler déchire ma gorge qui va finir par ne plus aller plutôt bien, elle aussi.
Puis il prononce la phrase à laquelle j’évite de penser que j’évite même de formuler mentalement depuis des mois et des mois. Que cela ne prenne pas forme. Que cela ne devienne pas réalité. Mais il la prononce cette putain de phrase. Et je sens la boule dans ma gorge qui enfle subitement. Tout remonte. J’ai du mal à garder mes yeux secs. Il le sent sans doute. Mais je ne pleure jamais la première fois Monsieur ! Ce n’est pas mon genre.
Dehors cela sort. Dehors cela coule tout seul. Dans le métro cela coule tout seul. Dans mon fauteuil cela coule tout seul. Et ça coule et ça coule. Et toutes ces pensées méta-psychologiques méta-philosophiques sur ce qu’est être en vie pour moi, sur ce qu’est être au travail pour moi, sur ce qu’est être en vie au travail pour moi, tout dans coup dans la gueule dans ma gueule, tout ce que je repoussais de la tête des mains des pieds, tout d’un coup dans ta gueule Lelapin. Cela fait combien de temps que tu ne t’es pas sentie vivante ? C’était quand la dernière fois au fait ?
Une phrase. Une seule. Il est fort le nouveau docteur.
Après j’ai fumé un joint j’ai bougé mes meubles j’ai trié mes affaires j’ai jeté plein de trucs j’en ai mis d’autres dans un sac pour descendre sur le trottoir j’en ai mis d’autres dans un sac pour les copines je ne suis pas allée jusqu’à faire les carreaux faudrait voir à pas trop déconner quand même j’ai fait la poussière j’ai partiellement rangé mon bureau j’ai cruellement eu besoin de ma Sicilienne from HK de sa voix de sa présence j’ai réalisé l’absence de béquille 34 ans dans deux jours pas une seule béquille jusqu’à ce jour pas de raison que cela change un jour alors vider ma chambre vider ma tête vider les lieux.
14:36 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.09.2007
Une trop bruyante solitude
« Je ne suis pas sûre d’y arriver cette année »
C’est ce que je me suis dit lundi en voyant ma salle de réunion pleine à craquer – et pourtant quelques absents. 29 profs à gérer cette année. 25 modules. 2600 étudiants dont il faut assurer le suivi pour ces 25 modules et 29 profs. Les emmerdes qui vont avec. Les paperasses qui vont avec. Le budget qui va avec. La gestion du matériel qui va avec. Les réunions qui vont avec. Etc. qui va avec…
Et
Moi
Lelapin toute seule pour tout
Et
Pour tout ça
Sous payée que cela en est indécent…
Puis depuis mon retour du sud c’est le retour de la rhinite allergique, j’suis dans le pâté je te raconte même pas à quel point.
Pour me réchauffer le cœur je pense aux cadeaux déjà reçus
Ça
17:46 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.09.2007
Qui songe à la douceur?
Cette semaine, dans mon merveilleux travail à moi que j’ai, je n’ai pas vu les journées passer, rentrée oblige, des conneries faites au kilomètre, des dizaines de trucs à régler, et des gueulantes et mises au point sévères by Lelapin en grande forme (je te dis) pour cette rentrée.
J’attends avec impatience le retour de la connasse qui m’a pourri une journée entière de boulot par sa malveillance et sa bêtise crasse, qui m’a bordélisé la rentrée d’une promo entière et, ce faisant, m’a empêché d’assister à la brillante soutenance de thèse de ma non moins brillante Argentine préférée. Connasse ! J’attends limite en trépignant le moment où je vais me l’emplafonner, cette connasse.
(« connasse » est un mot fort seyant et plaisant en bouche. Si. Essaye donc, dis le à voix haute tu verras)
J’avais prévenu en rentrant de congés : je me fais un plaisir à haut pouvoir défoulant de me les prendre un à un les sombres cons qui me pourrissent mes journées au taf, comme si c’était pas suffisamment chiant d’être là tous les putains de jour ! J’avais prévenu, je m’exécute.
(en grande forme je te dis)
(la rage maintient éveillée)
11:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.09.2007
Falling in Love Again
Je suis amoureuse
De mes nouvelles chaussures, merveilleuses
Elles m’ont coûté la peau des fesses, cependant
L’amour n’a pas de prix
Faut juste j’arrête de me faire des cadeaux à 16 jours de mon anniversaire
(Suis pas sûre de tenir…)17:43 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.09.2007
Budapesti mesék
15:59 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.09.2007
Bonheur toi-même
Hier j’ai accueilli un membre du gouvernement argentin pour dîner, et ouais mon Argentine préférée ne rigole pas question boulot, c’est du sérieux. Ça devient drôlement sélect dans le terrier de lelapin…
En revanche côté pompes elle a cédé à la mode plastoc « parce que c’est trop mignon avec les petites fleurs » (à prononcer avec l’accent argentin)
Et sinon : c’est pas gagné mais rien n’est perdu !
17:55 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
04.09.2007
Robert. A Fortunate Life
MANIPULER [manipyle] 6◊FIG. Influencer habilement (un groupe, un individu), pour le faire penser et agir comme on le souhaite. => manœuvrer.
AFFRONT [afrõ] ◊ Offense faite publiquement avec la volonté de marquer son mépris et de déshonorer ou humilier. => avanie, humiliation, offense, outrage. « Achève, et prends ma vie après un tel affront » (Corneille)
14:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note










