01.10.2007

The Filth and the Fury

Je pense avoir atteint le point de saturation extrême, quand la chambre des tortures devient la bouche des enfers. Appelez-moi Cerbère. « Je pense » est une douce précaution langagière. C’est avéré. Et plus que cela même. Sur le trajet qui me mène à la bouche des enfers, je sors du RER, pose un pied sur le quai et sens la colère monter. Elle monte un peu plus à chacun de mes pas. Elle gronde un peu plus à chaque mètre supplémentaire. Elle m’étouffe me subjugue m’envahie me donne des envies de pellicide (© POC) me fait monter les larmes aux yeux. La rage à l’état pur. J’ai atteint le point limite. Contrairement à ce que pourrait laisser penser mon *fort caractère* je suis d’une grande patience, je suis d’une grande endurance. Jusqu’au moment où… pas de retour possible. La rage m’inonde et ne demande qu’à déborder. Je ne rêve que de lui coller mon poing en travers de la gueule à cette connasse qui manigance et fout en l’air mon boulot juste dans le but d’acquérir un peu plus de pouvoir, d’illusion de pouvoir pour être plus exacte.


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Commentaires

OOoooooh ! Qu'il est cromignon le petit lapinou !!!
Dis, sans rire, tu vas pas faire une bêtise qui te vaudrait un séjour au frais de la démocratie (hum!) chez les vrais cerbères à matraque ? Hein, dis ?

Ecrit par : L'Archiviste | 01.10.2007

Tiens bon, Sandra ! Ne prends pas les choses trop à coeur... Souviens-toi de notre conversation, ce n'est que le "travail". Et crois-en une fille plongée avec ta "connnasse" puissance mille et x 10. Bonne journée quand même !

Ecrit par : Copine | 02.10.2007

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