08.07.2008
There's a Pervert in Our Pool
Vendredi dernier j'ai rencontré celui que j'appellerai mon premier "pregnant pervert" (PP) :
Je remontais tranquillement ma rue (comprendre : lentement, de plus en plus lentement de jour en jour), bien rangée sur le trottoir, quand arrive face à moi le PP - le genre de gars où tu capte de suite que quelque chose cloche un peu dans sa caboche, du genre pas net net, du genre à te lâcher une remarque, une petite phrase dont tu ne peux d'aucune façon anticiper la teneur. Donc je poursuis mon petit bonhomme de chemin, et ça ne manque pas, arrivé à ma hauteur le PP me lance, le regard tourné de manière criante vers mes seins :
"J'ai faim ! Nourris moi !!"
...
Monsieur, ça m'a pas l'air bien bien réglé avec môman tout ça...
Euh sinon ? un petit cours sur les principes fondamentaux de la lactation ??
09:26 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
02.07.2008
Miracle
T'y crois à ça toi ?
J'ai enfin vidé, trié et préparé à la vente mon énorme bureau à grande capacité de rangement et donc gigantesque capacité de stockage de tout un tas de conneries...
Je le vends
T'es intéressé ? Au cas où mail moi et viens le chercher dès que tu peux...
Dimensions : P 60 cm / H 114 cm / L 140 cm
Et la photo :
17:53 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.06.2008
Taiyo no heso
Hé ! tu sais quoi ?
A la veille d'entrer dans mon neuvième et dernier mois de grossesse (ça passe vite hein ?) je n'ai toujours pas le nombril qui ressort
Et ça, crois moi : c'est une bonne nouvelle !
La bestiole n'aime rien tant que de me faire profiter de son tonus musculaire, parfait un peu plus chaque jour, en pratiquant flexions extensions en haut à droite, là, dans les cotes, là où ça fait super mal. J'ai beau la gronder, rien à foutre - je me demande bien de qui elle peut tenir cette désobéissance...
09:33 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.06.2008
The Girl Who Spelled Freedom
Dur coup pour le moral d'enchaîner boulot - hosto, tout ça pour apprendre pendant six jours à me planter des p'tites aiguilles dans le gras de la cuisse, juste là où la grossesse te rappelle tous les jours "pas de pitié pour la cellulite" (oui, je sais augmenter mon potentiel glamour à l'aide de mes mots), quatre fois par jour, insuline. Pas fastoche d'être en forme et à l'hôpital. Enfermée. Prisonnière. Tel est l'effet que cela me faisait.
Un peu trop lourde pour sauter de joie, n'empêche l'envie y était ce matin quand j'ai su que oui je sortais "pour de vrai".
A moi quelques longs mois sans chambre des tortures !!!!!!!!!!!
Le mioche de l'intérieur développe chaque jour un peu plus ses prédispositions à la danse, voire aux claquettes. Cela gigote dur là-dedans. Je ne me plains pas, pour le moment la bestiole respecte le sommeil de sa mère. Pourvu que ça dure.
M'en vais de ce pas rattraper un peu de mon retard cinéma, vu que le shopping c'est pas trop d'actualité.
Sinon : z'auriez pas de bonnes adresses massage pour grosse dinde sur Paris vous ?? Faut je me console de mes quelques jours d'enfermement...
14:34 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.05.2008
Islas de Tenerife
Il y a une semaine j'étais là-bas :
Je jouais la baleine échouée sur la plage
C'était drôlement bien dis donc
C'était tellement bien de ne pas travailler que je ne suis pas retournée dans la chambre des tortures depuis mon retour
Pas encore
Mais ça ne va tarder
Mais ce ne sera pas pour très longtemps
Alors...
19:04 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
29.04.2008
Twilight of an Era
Tout change et tout reste pareil. Toujours.
Des messages sans réponse. Des initiatives à sens unique, toujours saluées, toujours à sens unique. Une permanence du sujet sans doute héritée de la permanence de l’objet chère au tout petit enfant. Refuser de grandir et de rendre. A l’inverse n’avoir peut-être jamais été petit et ne pas avoir appris à recevoir ?
Je n’ai pas encore quitté la chambre des tortures – pour quelques mois seulement – et je sais déjà que tout sera différent que tout sera pareil.
Je n’ai pas encore encaissé le choc de la nouvelle annoncée face à mon steak frites sauce au poivre.
14:59 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22.04.2008
Girlz in the Hood
Si tu ne rêves que d'une chose : un bon gros joint - objet transitionnel miraculeux qui tombe toujours à point
mais que bon
dans ton état la phytothérapie tout ça...
Mets du vernis sur tes orteils
Cela te fera oublier qu'il y a pas deux jours ils ressemblaient à des knakis apéro
(et puis c'est toujours ça que cette grosse bande de nazes de la DG n'aura pas)
non mais !
19:08 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.04.2008
La Vie ne me fait pas Peur
16:22 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
02.04.2008
The Goodbye Girl
La pititenabeille, qui à force me connaît bien, pour l’anniversaire des deux ans de nos premiers baisers (et plus pask’on avait fini le thé) hier, m’a offert un pot d’un kilo de turşu, pickles turcs, plein de légumes dans le vinaigre, genre de variante mais en meilleur, miam. Il sait me faire rêver mon amoureux…
Contre toute attente, je ne suis pas invitée au pot d’adieu de Laconnasse, celle qui est « remerciée » avec trois ans de salaire en guise de prime vaseline. C’est nous qui devrions l’avoir la prime vaseline, depuis le temps qu’elle nous fait chier par son incompétence et sa perversité, petite pute qui courre après l’illusion du pouvoir ! Je n’ai pas été conviée à fêter son départ. Très étonnant (hin hin hin)
10:43 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.03.2008
Pensons, il en restera toujours quelque chose
Anesthésiée qu’elle disait. Pas tant que ça finalement. Pas au point de n’être pas submergée par cette boule dans la gorge, qui enflait doucement au fur et à mesure que la journée s’écoulait. Entendre les mêmes histoires. Les mêmes stratégies pourries. Réécriture permanente de l’histoire. L’orgueil qui étouffe qui renverse et entraîne son lot de malheureux avec lui, ceux-là n’ayant rien demandé rien promis rien manigancé. Juste être professionnelle et tâcher de le rester. Submergée par la boule, elle enfle elle empêche de respirer elle fait couler les larmes quand la respiration revient. Ne pas me demander comment je vais, ne rien me demander ne rien me dire ne pas m’adresser la parole faire comme si je n’étais pas là comme si je n’existais pas comme si quelqu’un d’autre se trouvait là à ma place là travailler la chambre des tortures le salon de l’angoisse l’idée d’une fête foraine de l’attraction de la pièce magique tu pars tout change tu reviens tu ne reconnais rien tu pars tout change tu reviens et tout est exactement pareil tout fonctionne pareil toujours. Toujours c’est pareil. Entre le bandit et la pute comment ont-ils pu croire une seule seconde ? L’orgueil étouffe je te dis, l’intelligence même est touchée, l’orgueil pourri tout
Alors « vous éloignez » me dit-il « repenser votre vraie priorité » 8 jours loin de tout ça
8 jours pendant lesquels les cloches en famille les Argentins à Paris une raclette gargantuesque la grossesse qui rend débile et te fait oublier de cuire les patates 8 jours pendant lesquels le rendez-vous ricanant pour se faire fabriquer des semelles le rendez-vous ostéo pour se voir confirmer que les hormones ne sont définitivement pas mes amies désormais elles s’attaquent à mes articulations j’ai les mollets trop musclés t’y crois à ça toi toute churchillienne que je suis j’ai les mollets trop musclés et pourtant le sport j’aime pas ça le sport c’est mal 8 jours pendant lesquels je cuisine de divins farcis je cours d’un rdv à l’autre hôpital haptonomie cours d’anglais podologue laboratoire 8 jours pendant lesquels nous devenons les heureux propriétaires d’une maclaren l’heureuse propriétaire de charmantes espadrilles compensées 8 jours pendant lesquels mon profil dinde se précise 8 jours qui passent trop vite beaucoup trop vite
Retour dans la chambre des tortures. Au bout de 4 heures à peine de nouveau dans le bain jusqu’au cou et toujours les mêmes merdes et toujours les mêmes discours enrobant et toujours pareil toujours pareil toujours pareil
C’est pas facile le travail décidément j’aime pas beaucoup ça
14:35 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note








